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  13 avril 2010

Ciné-rencontres de la Société québécoise d’ethnologie consacrée à 
la religion populaire des Québécois dans la première partie du XXe siècle

Animée par Jean Simard.

« Le Schisme de Girardville », 26 min
 Girardville, petite municipalité située au nord du Saguenay-Lac-Saint-Jean, fut le théâtre d’un schisme controversé au début des années 1930. Plusieurs des habitants du «Grand Rang», qui avaient donné naissance à la localité, décidèrent d’abandonner la religion catholique pour se convertir au protestantisme parce qu’ils étaient insatisfaits de l’emplacement choisi pour la construction de l’église du village.

« Les Zouaves pontificaux », 26 min
 En 1868, une armée de zouaves pontificaux du Québec se porte à la défense du Saint Siège à Rome. À leur retour au pays, ils fondent le village de Piopolis, la ville du pape, la plus ancienne paroisse de la région de Lac Mégantic. Au début du XXe siècle, les zouaves renaissent en souvenir des anciens sous forme d’associations.

Invités : Vic Pelletier, producteur et Robert Tremblay, réalisateur.
Coût : 3 $; Amis du Musée, membres du CVPV, du CQPV et étudiants : 1 $; membres de la SQE : gratuit

Au Musée de la civilisation, Québec - Auditorium 2 — À 19 h 30

 

22 mars 2010

Ciné-rencontres de la Société québécoise d’ethnologie consacrée à Albert Tessier

Albert Tessier (1895-1976), pionnier du cinéma québécois, capta entre autres sur pellicule les beautés de la nature et de la vie campagnarde, tout en s’intéressant beaucoup au milieu de l’éducation. Membre du clergé catholique, Mgr Tessier laisse un héritage important sur la société québécoise filmée entre 1925 et 1955.

tessiercine

 

À l’affiche :
Mrg Albert Tessier, cinéaste; 1973, 116 minutes
Écoles et écoliers; 1939-1940; 11 minutes
Visite à La Pierre; 1941-1944; environ 3 minutes


Ces trois films sont gracieusement fournis par le CEGEP de Trois-Rivières qui en détient tous les droits. Le premier est un documentaire captivant sur la carrière cinématographique d’Albert Tessier réalisé par Michel Audy. Les deux autres titres sont des exemples particulièrement intéressants sur le plan ethnographiques de l’œuvre de Tessier.
La soirée sera animée par Lise Cyr et Jean Simard. Le public pourra ensuite échanger avec deux aficionados d’Albert Tessier, le cinéaste Michel Audy, et René Bouchard, auteur d’une Filmographie d’Albert Tessier parue en 1973.

Coût : 3 $
Amis du musée, membres du CQPV, du CVPV et étudiants : 1 $
Membres de la SQE : gratuit

Musée de la civilisation, auditorium 2 – à 19 h 30 le 22 mars 2010

 


22 novembre 2009

Soirée animée par Yvan Chouinard, président de la Société québécoise d'ethnologie, avec la présence du réalisateur Richard Lavoie.

«Le Temps des Madelinots »

madelinotphoto

Film réalisée par Richard Lavoie en 2004, 102 min.
Production ONF.

Le cinéaste a partagé pendant sept mois la vie des gens à l'âme acadienne qui habitent les îles de la Madeleine. À travers les difficultés et la vitalité d'une galerie de personnages colorés, il capte la richesse humaine de ce fragile coin de paradis. Pour découvrir une culture singulière derrière les splendeurs d'un joyau touristique.

Coût : 3 $
Amis du Musée, membres du CQPV, du CVPV et étudiants : 1 $;
membres de la SQE : gratuit

Auditorium 2 — à 19h30.

 

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Richard Lavoie, en compagnie de Yvan Chouinard, répond aux questions de l’assistance à la suite à la présentation de son documentaire. (Photo Réal Fournier)

 


 

23 mars 2009

Soirée animée par Marc Bolduc, membre du conseil de la Société québécoise d’ethnologie et analyste de l’oeuvre de Francine Brunel- Reeves.

En présence de Francine Brunel-Reeves et de Jean-Nicolas Orhon, réalisateur.

«Tant qu’il reste une voix »

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Réalisation : Jean-Nicolas Orhon
Production: Les films Camera Oscura
Distribution : Netima Distribution
2008, 52 minutes, HD couleur

Francine Brunel-Reeves a consacré une partie de sa vie à collecter la mémoire sur la chanson de tradition orale. Elle tient le rôle principal dans ce film où elle nous présente le parcours de La Blanche Biche, chanson vieille de plusieurs siècles, venue de France, collectée dans le pays de Charlevoix, étudiée à Montréal.

«Tant qu’il reste une voix» est une réflexion poétique sur la mémoire et le collectage, qui épouse le regard et le parcours de Francine Brunel-Reeves. Sur les traces de La Blanche Biche —une chanson qui la passionne, transmise de bouche à oreille d’une culture à une autre et d’un océan à l’autre depuis plus de mille ans—, elle remonte aussi le fil de sa propre vie.

Synopsis

À l’ère de l’éphémère, des phénomènes de mode et de la vie qui va de plus en plus vite, Francine Brunel-Reeves va à contresens et fait figure de rareté.

Depuis bon nombre d’années, elle consacre une partie de sa vie à l’histoire d’une chanson vieille de plusieurs siècles. La Blanche Biche se transmet en effet de bouche à oreille, d’une culture à une autre, d’un océan à l’autre, depuis plus de mille ans.

En compagnie de Francine, nous suivons le trajet de cette chanson. Dans Charlevoix, Francine retrouve les gens qu’elle a enregistrés et collectés au fil des ans. En France, Francine retourne sur les traces de son passé et d’une vie déjà liée au chant. À Montréal, dans son appartement, elle nous invite à entrer dans son univers.

Le temps passe et Francine ressent l’urgence de transmettre « son trésor », de léguer son savoir.

Par un collage de différentes textures et matières audiovisuelles, ce documentaire propose une réflexion sur la fragilité de notre mémoire et la valeur inestimable du collectage.

Biofilmographie de Jean-Nicolas Orhon, réalisateur

En 2001, suite à ses études en cinéma et en anthropologie, Jean-Nicolas Orhon fonde la maison de production Filmenbulle dont la mission vise la réalisation de films documentaires à caractère social ou culturel. Il y réalise notamment Asteur (2003), portant sur la survie de la langue et de la culture française en Louisiane et diffusé dans plusieurs festivals. En 2006, Jean-Nicolas Orhon coproduit Tiens ferme de Sébastien Patenaude, un documentaire-choc sur la vie après l’échec d’un suicide. En 2007, il réalise le court métrage documentaire Comptine. En 2008, il réalise le court métrage de fiction Tu t’souviens-tu? et en cosigne l’écriture. La même année, il termine le moyen métrage documentaire Tant qu’il reste une voix, produit par Les Films Camera Oscura.

Tout en développant ses propres projets, Jean-Nicolas Orhon collabore à plusieurs films comme monteur (La dernière conversation - 2004 et Moli qui, l’énigme Molinari – 2006 de Jocelyne Légaré), caméraman (Sexcursion - 2006 d’Alexandre Frenette) et participe à plusieurs postes de la production audiovisuelle.

Utilisant le cinéma comme outil de la mémoire et indice du temps, Jean-Nicolas Orhon alterne entre fiction et documentaire. Il travaille présentement à la scénarisation de Carrés jaunes sur fond vert, un court métrage de fiction portant sur les secrets des œuvres d’art, tout en développant un projet documentaire sur le phénomène mondial des bidonvilles — lieu de gestation urbaine qui représente aussi la mémoire et le passé d’une communauté.

 

Coût : 3 $
Amis du Musée, membres du CQPV, du CVPV et étudiants : 1 $
membres de la SQE : gratuit

Auditorium 2 — à 19 h.

Tant qu'il reste une voix. Revue de presse.

En bref - Une voix dans la nuit

Le Devoir Édition du mardi 16 décembre 2008

http://www.ledevoir.com/2008/12/16/223573.html

Le documentaire «Tant qu'il reste une voix » de Jean-Nicolas Orhon, sera lancé en première à la Cinémathèque québécoise aujourd'hui à 19h.

Il trace le portrait de Fancine Brunel-Reeves, ethnomusicologue, qui propose une réflexion sur la tradition orale, la mémoire collective en rupture et la nécessité de recueillir, alors qu'il est encore temps, les chants traditionnels venus de France, encore un peu (si peu) vivaces dans nos campagnes. À travers la magnifique complainte médiévale de La Blanche Biche, elle remonte les parcours des chants folkloriques et de sa propre vie. On devait notamment à Jean-Nicolas Orhon « Asteur », qui aborde la survie de la langue et de la culture française chez les Cajuns de la Louisiane.

 


 

 
Ciné-rencontres Ciné-rencontres

Musée de la Civilisation
85, rue Dalhousie
Québec.

13 avril 2010

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Mis à jour le 21 novebre 2008